Un bout de terre pour cultiver

terre_cultiverNous avons aujourd’hui des espaces cultivables et cela dans tout les pays du monde, et également dans le tiers-monde. Il est important que ces espaces restent et soient la propriété des pays en questions. Une terre arable ne s’achète pas, comment peut-on vendre ou acheter une terre sur laquelle on ne vit pas ? C’est à dire que si vous n’êtes pas ressortissant du pays, il est compliqué d’acheter, à part si vous achetez dans le privé un bien comme un appartement ou autre, cela reste largement possible. Par-contre quand un état, des conglomérats ou encore des intérêts financiers achètent des terres dans un pays qui n’est pas le leur, un problème se pose pour les habitants du pays avec les terres qui sont vendues.

Il est important de souligner que l’achat d’une surface agraire est primordial pour créer une richesse et de la marchandise (céréales, légumes, épices ou encore animal) mais les conditions avec les pays investis sont compliqués. Comment acheter ces surfaces sans créer des conflits avec les paysans ou encore les habitants qui vivent sur cette terre ? Cette question est réellement l’enjeu pour les acheteurs. Il est important de bien prendre en considération que les pays touchés par ce phénomène reste les pays qui sont au sud du globe. Cela peut-être l’Afrique pour les Européens, l’Amérique du sud pour l’Amérique du nord.

Les pays touchés et leurs états sont dans une situation ou leurs populations civiles sont contre la vente de ces terres puisqu’ils en sont dé-possédés. Il est normal pour cette population de refuser l’envahissement de leur terre même si leur propre état a vendu ces terres. Le conflit entre l’état et le peuple en question est constant. Il est important de proposer d’autres solutions à ces pays et à leurs populations. Pourquoi ne leurs proposent on pas de louer leurs terres avec un bail ? Louer une concession pour 10 ans, ou encore 20 ans est bien plus logique. Il est important de donner une valeur à la terre mais l’achat de celle-ci paraît complétement invivable pour la population locale. Par-contre la location de ces terres avec une garantie écologique (ne pas polluer les terres, ne pas cultiver n’importe quoi) serait bien mieux accueillit par les populations locales.

Acheter des terres, parait utopique puisque cela appartient au pays, mais leurs locations avec un bail parait bien plus raisonnable.

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